Comment simplifier son quotidien pour mieux profiter de la vie

Comment simplifier son quotidien pour mieux profiter de la vie


Alléger son quotidien pour alléger sa vie

Alléger son quotidien pour alléger sa vie

Aujourd’hui, tout va vite.

Trop vite. 

Nos agendas débordent, nos to-do lists s’allongent sans fin, nos boîtes mails frisent l’explosion et nos journées se terminent souvent dans un état d’épuisement diffus, ce fameux “je suis fatiguée, mais je ne sais même pas pourquoi…”. 

Et au fond, si : on le sait. 

Ce trop-plein d’obligations, d’informations, de sollicitations nous prive peu à peu de ce qui compte vraiment. 

Il nous épuise, nous stresse, nous éloigne de nous-mêmes.

Je me souviens parfaitement du jour où j’ai senti que je n’en pouvais plus. 

C’était un jeudi matin, je courais déjà avec vingt minutes de retard, un rendez-vous bancaire annulé au dernier moment, une casserole oubliée sur le feu, mon téléphone qui vibrait sans arrêt… 

Et soudain, une simple question dans ma tête : « Mais pourquoi est-ce que je fais tout ça, au juste ? »

Ce jour-là, j’ai réalisé que je devais arrêter de courir après ma propre vie

J’ai pris une grande respiration et j’ai décidé de simplifier

Pas tout, pas d’un coup. 

Mais petit à petit.

Dans cet article, j’ai envie de partager ce que j’ai appris depuis ce déclic. 

Comment j’ai allégé mes journées sans sacrifier l’essentiel

Comment j’ai retrouvé de la clarté, de l’espace et surtout… du temps pour vivre. 

Loin des recettes miracles, je vais te proposer des pistes concrètes, accessibles, à adapter à ton rythme. 

Parce que simplifier son quotidien, ce n’est pas se priver, c’est faire de la place à ce qui nous rend réellement heureux. 

C’est choisir, consciemment, de mieux vivre.

On commence ?


Identifier ce qui complique inutilement nos journées

Identifier ce qui complique inutilement nos journées

Avant de pouvoir alléger nos vies, encore faut-il comprendre ce qui les alourdit. 

Trop souvent, nous avançons en pilote automatique, sans prendre le temps d’observer les sources de surcharge qui grignotent notre énergie et notre bien-être. 

Voici trois grands coupables du quotidien, à repérer pour mieux s’en libérer.


1. Trop de tâches, trop peu de sens

Trop de tâches, trop peu de sens

Il y a ce que l’on fait, et ce que l’on ressent à propos de ce que l’on fait. 

Bien souvent, ce décalage est à l’origine de la fameuse charge mentale

Une charge invisible, sournoise, qui nous pèse même quand on a « tout coché sur la liste ». 

Elle s’accumule à travers les obligations domestiques, familiales, professionnelles… et surtout à travers tout ce que l’on s’impose sans en mesurer le pourquoi.

Prenons un exemple : préparer un dîner « équilibré » chaque soir après une journée de travail, faire tourner une machine, répondre à un mail non urgent, aider un proche alors qu’on n’a pas le temps. 

Chacune de ces tâches semble “normale” isolément, mais leur enchaînement quotidien, souvent fait sans pause ni recul, crée une sensation d’étouffement.

Outil utile : 
outils utile: matrice d'Eisenhower

Le principe d’Eisenhower pour distinguer l’urgent de l’important

Une tâche importante est en lien avec nos objectifs ou nos valeurs. 

L’urgent, c’est souvent ce qui crie le plus fort… mais ne fait pas forcément avancer. 

Prendre 5 minutes chaque matin pour revoir ses priorités selon cette grille change tout.


2. L’accumulation de micro-décisions

L’accumulation de micro-décisions

On prend des centaines de décisions par jour sans même s’en rendre compte : 

Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?”, 

Quel pull je mets ?”, 

Est-ce que je réponds maintenant ou plus tard ?”, 

Je passe d’abord chez le pressing ou chez la pharmacie ?”… 

Ce sont de toutes petites décisions, mais elles pèsent lourd sur notre charge mentale.

Les neurosciences le confirment : notre cerveau a une capacité décisionnelle limitée sur une journée. 

Plus il est sollicité tôt, plus il s’épuise vite (d’où le fameux « je suis vidée avant 18h« ). 

C’est ce que les chercheurs appellent la fatigue décisionnelle

C’est pourquoi certaines personnalités, comme Barack Obama ou Steve Jobs, avaient adopté des tenues identiques chaque jour : un choix de moins à faire.

Pistes concrètes :
  • Mettre en place des menus hebdomadaires pour ne plus réfléchir tous les soirs.
  • Adopter une garde-robe capsule : quelques vêtements bien choisis, interchangeables, qui évitent les dilemmes matinaux.
  • Créer des routines simples : matin, soir, ménage, repas, etc. Ce qui est ritualisé ne demande plus d’effort mental.

3. Les sollicitations numériques et sociales

Les sollicitations numériques et sociales

Nous vivons dans un monde où tout (et tout le monde) demande notre attention. 

Notifications, messages, mails, sollicitations sociales constantes… notre cerveau est fragmenté en permanence, et cela impacte directement notre niveau de stress.

Une étude de l’Université de Californie a montré qu’il faut en moyenne 23 minutes pour retrouver une concentration optimale après une interruption numérique. 

Imagine ce que cela représente sur une journée classique… 

Pas étonnant qu’on se sente « lessivée » sans avoir l’impression d’avoir accompli quoi que ce soit de significatif.

Premiers pas pour se libérer :
  • Désactiver les notifications non essentielles (mails, réseaux, applis).
  • Définir des plages horaires sans écrans : matinée, soirée, week-end…
  • Créer une routine digitale : lire ses mails 2 à 3 fois par jour, pas plus ; répondre aux messages à heure fixe.
  • Faire régulièrement des “détox numériques” : 24h sans écran, ou une journée sans réseaux sociaux par semaine.

En repérant ces sources de surcharge invisibles mais puissantes, on entame une démarche essentielle : reprendre le contrôle sur nos journées

Voyons maintenant des outils concrets pour alléger ton quotidien pas à pas, sans pression, avec bienveillance. 

Prêt(e) à simplifier ?


Épurer son emploi du temps

Épurer son emploi du temps

Simplifier son quotidien passe inévitablement par un regard lucide sur notre emploi du temps. 

Trop souvent, nous le remplissons machinalement, en multipliant les engagements sans se questionner sur leur pertinence. 

Résultat : des journées saturées, peu de temps pour soi, et une fatigue chronique. 

Et si on reprenait le contrôle en choisissant de moins faire, mais mieux ?


1. Réduire le nombre d’engagements

Réduire le nombre d’engagements

Pendant longtemps, j’ai cru qu’être « occupée » était synonyme d’importance ou de réussite. 

Plus mon agenda débordait, plus j’avais l’impression d’être “dans le coup”. 

Jusqu’au jour où j’ai réalisé que je ne faisais plus rien vraiment, ni avec plaisir, ni avec concentration. 

C’est à ce moment-là que j’ai appris à dire non sans culpabiliser.

Chaque “oui” que l’on donne à quelqu’un est un “non” que l’on se donne à soi-même. 

Non à un temps de repos, non à une promenade, non à un projet qui nous tient à cœur. 

Épurer son agenda, c’est donc faire de la place pour du vide créatif, pour du vrai repos, pour des instants de respiration… qui ne sont pas du luxe, mais une nécessité.

Exercice concret : 

Prends ton agenda des 7 derniers jours et entoure ce que tu referais avec plaisir. 

Barre ce que tu referais uniquement par obligation. 

La semaine prochaine, essaie de remplacer une obligation non essentielle par une activité régénérante (lecture, sieste, balade…).


2. Créer des routines structurantes

Créer des routines structurantes

Si j’ai longtemps fui les routines, pensant qu’elles allaient m’enfermer, j’ai fini par comprendre qu’elles pouvaient aussi me libérer. 

Une bonne routine, ce n’est pas une prison, c’est une base stable pour alléger les décisions quotidiennes, économiser de l’énergie mentale et donner du rythme aux journées.

Aujourd’hui, mes routines matin et soir sont mes repères. 

Le matin : réveil, café, 5 minutes d’écriture libre, 15 minutes de désencombrement et une intention pour la journée. 

Le soir : pas d’écrans après 21h, 30 minutes de lecture, 3 gratitudes notées dans mon carnet. 

Ces mini-habitudes simples changent tout, parce qu’elles ramènent du calme et de la régularité.

Rituels faciles à tester :
  • Le matin : se lever à heure fixe, un moment sans écran, une activité plaisir (musique, lecture…).
  • Le soir : préparer ses affaires pour le lendemain, limiter les stimulations, pratiquer un geste d’auto-soin (huiles essentielles, bain de pieds, étirements…).
  • Le week-end : faire un point sur la semaine passée et planifier 2 à 3 temps forts réalistes, pas plus.

3. Planifier moins, vivre mieux

Planifier moins, vivre mieux

Et si on arrêtait de vouloir tout caser, tout anticiper, tout verrouiller ? 

L’excès de planification, paradoxalement, nous prive de l’imprévu, de la spontanéité, et parfois même de la vraie joie de vivre. 

En laissant des plages blanches dans notre agenda, on crée un espace fertile pour l’inattendu, pour l’envie du moment, pour l’écoute de nos besoins réels.

Il m’arrive aujourd’hui de ne rien prévoir un dimanche entier. 

Rien. 

Et ce sont souvent les jours les plus doux, les plus riches intérieurement, les plus ressourçants.

Conseils concrets :
  • Bloquer volontairement des “non-temps” dans ton agenda (ex : samedi après-midi vide, sans intention).
  • Ne pas remplir tous les créneaux disponibles : laisser au moins 20 à 30% de marge dans ta planification.
  • Accepter de reporter sans culpabilité ce qui n’est pas vital. L’imperfection est un droit !

Épurer son emploi du temps, ce n’est pas faire moins pour faire moins. 

C’est faire de la place à ce qui compte vraiment : notre énergie, notre présence, notre plaisir de vivre.


Simplifier son intérieur pour alléger ses journées

Simplifier son intérieur pour alléger ses journées

On l’a vu la semaine dernière:

Le désordre visuel fatigue. 

L’encombrement ralentit. 

Et l’excès d’objets, de mobilier ou de technologie finit par grignoter notre énergie, sans qu’on s’en rende compte. 

Pour vivre plus léger, il est essentiel de réduire la complexité de notre environnement, pièce par pièce. 

Pas besoin de devenir extrême : une approche simple, pragmatique et bienveillante peut déjà transformer notre quotidien.


1. Moins d’objets = moins de gestion

Moins d’objets = moins de gestion

Chaque objet que nous possédons nous prend, quelque part, un peu de temps ou d’attention : à ranger, à nettoyer, à déplacer, à réparer… 

C’est pourquoi moins d’objets signifie moins de charge mentale

Un espace épuré visuellement favorise aussi la détente, la concentration et l’efficacité.

Je me souviens d’un dimanche où j’ai vidé un buffet de salon rempli de vaisselle que je n’utilisais jamais. 

L’espace soudain libéré m’a donné une sensation immédiate de légèreté

Et le fait de voir cette zone dégagée chaque jour m’a fait un bien fou.

Astuces concrètes :
  • La règle du “un objet entre, un objet sort” : chaque nouvel achat doit être compensé par un don ou une revente.
  • Le “test du carton” : mets dans un carton les objets dont tu hésites à te séparer. S’ils ne t’ont pas manqué après 30 jours, ils peuvent partir.
  • Zone par zone : commence par les surfaces visibles (plan de travail, bureau, table basse). Le désencombrement visible a un effet immédiat sur le mental.

2. Optimiser les espaces fonctionnels

Optimiser les espaces fonctionnels

Certaines pièces, très utilisées au quotidien, peuvent devenir de véritables freins ou, au contraire, de précieux alliés. 

Une cuisine fluide, une entrée pratique, une salle de bain bien organisée : tout cela nous fait gagner du temps et de l’apaisement.

Pas besoin d’un grand budget : souvent, quelques ajustements suffisent. 

J’ai simplement ajouté des crochets dans l’entrée pour les sacs et manteaux, et un panier pour les clés. 

Résultat : plus de perte de temps à chercher mes affaires le matin, et une sensation d’ordre qui m’accueille dès que je rentre chez moi.

Pistes simples :
  • Cuisine : garder à portée uniquement ce que tu utilises tous les jours. Le reste peut aller dans des placards ou être donné.
  • Salle de bain : limiter les produits en doublon. Utiliser des contenants uniformes (paniers, boîtes transparentes) pour chaque usage.
  • Entrée : créer une routine de dépôt (chaussures, clés, courrier) pour éviter le chaos au quotidien.

Le but n’est pas l’ultra-perfection Instagrammable, mais un environnement fluide et pratique, au service de ta sérénité.


3. Éviter le suréquipement technologique

Éviter le suréquipement technologique

Dans un monde où tout semble devoir passer par une appli ou un nouvel appareil, il est facile de se retrouver avec trop d’outils… qui compliquent au lieu de simplifier

La technologie doit nous servir, pas nous asservir.

J’ai testé plusieurs applis de gestion de tâches, de menus, de budget, de planning… 

Jusqu’au jour où je suis revenue à un agenda papier et un tableau blanc dans la cuisine

Moins de notifications, moins de bugs, et surtout une meilleure appropriation des choses. 

Idem côté cuisine : j’ai troqué trois gadgets inutilisés contre un bon robot multifonction que j’utilise vraiment chaque semaine.

À retenir :
  • Moins d’écrans, plus de vraie vie : supprime ou désactive les applis que tu n’utilises pas. Reste fidèle à une ou deux qui t’aident vraiment.
  • Priorise l’utile au quotidien : un bon appareil (robot de cuisine, aspirateur autonome…) vaut mieux que 10 gadgets qui prennent la poussière.
  • Reviens au simple quand possible : un carnet, un tableau, un stylo… peuvent parfois remplacer efficacement une solution numérique.

En simplifiant ton intérieur, tu simplifies aussi ton esprit

Tu gagnes du temps, tu réduis les micro-choix, tu respires mieux chez toi. 


Se reconnecter à l’essentiel

Se reconnecter à l’essentiel

Simplifier son quotidien, ce n’est pas seulement enlever ce qui encombre. 

C’est aussi retrouver ce qui compte

Dans nos vies souvent surchargées, ce sont justement les choses les plus simples (et les plus essentielles) que l’on met de côté: marcher, respirer, rire, lire, être là… 

Revenir à l’essentiel, c’est redonner de la valeur à notre quotidien.


1. Redonner de la place aux plaisirs simples

Redonner de la place aux plaisirs simples

Il fut un temps où je pensais que “me poser” était une perte de temps. 

Jusqu’au jour où, après une période d’épuisement, j’ai réalisé que je ne prenais même plus le temps de boire un café en silence, de sortir marcher sans but, ou de lire juste pour le plaisir

Et pourtant, ce sont ces moments simples qui m’ont permis de retrouver de l’élan.

Nous sous-estimons le pouvoir réparateur de la lenteur

Lire un roman, papoter avec un voisin, écouter la pluie, cuisiner sans écran allumé : ces gestes anodins sont en réalité vitaux.

Idées pour retrouver ces plaisirs simples :
  • Se réserver une “plage lente” par jour : 20 à 30 minutes sans écran ni objectif, juste pour soi.
  • Prendre un vrai repas sans téléphone, même si on est seul(e).
  • Redécouvrir une activité oubliée : jardinage, dessin, tricot, chant, balade, observation…

2. Être pleinement présent(e) à ce qu’on vit

Être pleinement présent(e) à ce qu’on vit

Le mode “multitâche” est devenu la norme: répondre à un mail en mangeant, écouter un podcast en scrollant, consulter son agenda en discutant… 

Résultat : on vit sans être vraiment là. 

Le cerveau disperse son attention, la qualité baisse, l’énergie aussi.

Revenir à l’unité de l’instant permet de gagner en sérénité. 

Faire une chose à la fois. 

La faire en conscience. 

Cela transforme radicalement notre rapport au temps.

Exercices de pleine conscience au quotidien :
  • Lorsque tu bois un thé ou un café, fais-le sans rien faire d’autre. Observe les sensations, les odeurs, la chaleur.
  • En marchant, porte attention à tes pas, au sol, à la respiration, à ce que tu vois autour.
  • Lorsque tu fais la vaisselle ou plies du linge, sens l’eau, la texture, la forme, sans te projeter ailleurs.

Ces micro-pauses conscientes deviennent des bains de présence qui régénèrent le mental.


3. Vivre en cohérence avec ses valeurs

Vivre en cohérence avec ses valeurs

Simplifier son quotidien, c’est aussi revenir à cette question essentielle : 

“Qu’est-ce qui est vraiment important pour moi ?” 

Trop souvent, nous agissons par réflexe, par habitude ou pour faire plaisir… et nous nous éloignons de nos véritables aspirations.

Quand j’ai commencé à rediriger mon temps vers ce qui comptait vraiment pour moi (ma famille, mon autonomie financière, mes projets créatifs) j’ai naturellement arrêté plein d’activités qui n’étaient là que par obligation sociale ou peur du jugement. 

Moins d’agitation, plus de sens.

Pistes de recentrage :
  • Faire un point régulier : Quelles sont mes valeurs ? Où part mon énergie aujourd’hui ?
  • Élaguer ce qui ne sert pas mon cap de vie : engagements, abonnements, relations, projets.
  • Me poser une question simple avant chaque choix : “Est-ce que ça m’aligne ou m’épuise ?”

Vivre en cohérence, ce n’est pas tout changer du jour au lendemain. 

C’est ajuster, pas à pas, pour que chaque journée reflète un peu plus la personne que je veux être.


Se reconnecter à l’essentiel, c’est finalement l’un des plus grands luxes modernes. 

En nous simplifiant la vie, nous regagnons notre capacité à être présent, à savourer, à ressentir


Conclusion : Simplifier, c’est choisir la vie que l’on veut vraiment vivre

Simplifier, c’est choisir la vie que l’on veut vraiment vivre

Simplifier, ce n’est pas renoncer. 

Ce n’est pas se contenter de moins. 

C’est se libérer du superflu pour faire plus de place à l’essentiel, à ce qui nous nourrit vraiment. 

Quand on allège son quotidien, on récupère du temps, de l’énergie et surtout… de la clarté sur ce qu’on veut réellement vivre.

Aujourd’hui, je t’invite à poser une action concrète, simple et immédiate pour alléger ta vie. Ce peut être :

  • Trier un tiroir.
  • Refuser poliment un engagement de trop.
  • Couper les notifications de ton téléphone.
  • Créer une routine douce du matin ou du soir.
  • Dire non, juste une fois, pour te dire oui à toi.

Choisis une seule chose. 

Mets-la en place dès cette semaine. 

C’est souvent dans les petits ajustements que naît une transformation durable.

Je te rappelle : simplifier n’est pas fuir ni abandonner, c’est revenir à toi, à tes priorités, à ta vision de la vie que tu mérites. 

Et cette démarche, loin d’être rigide, peut être joyeuse, progressive, profondément libératrice.

Partage-moi en commentaire : quelle est ta plus grande difficulté pour simplifier ton quotidien ?

Ou bien, quelle petite victoire veux-tu célébrer avec moi ?

Ton témoignage pourra inspirer d’autres lecteurs qui, comme nous, cherchent plus de sens et moins de chaos.

Dans mon livre « Je change de vie à plus de 50 ans et prends le chemin de la liberté financière… », je raconte comment cette quête de simplification m’a ouvert la voie vers un mode de vie aligné, serein et intentionnel. 

Le désencombrement matériel, mais aussi relationnel et mental, a été une étape décisive de mon cheminement.

je change de vie à plus de 50 ans et prends le chemin de la liberté financière...

On se retrouve la semaine prochaine pour un article très concret et très attendu :

Les manières d’investir ton épargne efficacement et à moindre risque

Je te proposerai des pistes accessibles, sécurisantes et adaptées à notre contexte français.

Je te souhaite la réussite dans toutes tes entreprises et te dis à bientôt…
Bree


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