Mindset et confiance en soi

Comment rester motivé(e) quand le moral baisse


La motivation n’est pas une ressource infinie

On a souvent tendance à croire que la motivation est une flamme qui brûle en permanence chez les personnes qui réussissent.

Mais la vérité, c’est qu’elle vacille chez tout le monde.

Même les plus disciplinés, les plus passionnés, connaissent des moments où tout paraît lourd, où chaque tâche semble une montagne, où l’on préfère rester immobile plutôt que de gravir un sommet qu’on ne voit plus.

Je me souviens très bien d’une période comme celle-là.

J’étais en plein lancement de mon blog et de mon podcast, avec mille idées, mille envies… et plus une seule étincelle d’énergie.

Chaque matin, je me disais « demain, je m’y remets sérieusement », et chaque soir, je ressentais cette pointe de culpabilité familière.

Puis un jour, j’ai réalisé que je ne manquais pas de motivation : je manquais simplement de clarté, de bienveillance envers moi-même et de repos.

J’essayais de courir avec un moteur vide.

C’est souvent ce qu’on fait tous : on se reproche notre lenteur, on s’accuse d’être “mou”, alors que notre esprit et notre corps crient juste pause.

La motivation n’est pas un bouton “on/off” qu’on peut activer à volonté.

Elle se nourrit, se régénère, s’entretient, comme une plante qu’on arrose doucement.

L’objectif de cet article, c’est justement de t’aider à comprendre pourquoi ta motivation baisse parfois, sans te juger, et de te donner des outils simples, concrets et humains pour la raviver.

Pas en te forçant, mais en réapprenant à avancer à ton rythme, avec douceur et détermination.

Alors, prends une grande respiration, pose ton téléphone quelques secondes, et voyons ensemble comment rallumer ta flamme intérieure, même dans les jours gris.


Comprendre pourquoi la motivation s’essouffle

Avant de chercher à “retrouver la motivation”, il faut d’abord comprendre pourquoi elle disparaît.

Car tant qu’on croit que c’est une question de “volonté”, on s’épuise à lutter contre soi-même.

1. La fatigue physique et mentale : ton carburant est vide

Souvent, le problème n’est pas le manque de motivation… mais le manque d’énergie.

Tu ne peux pas demander à ton cerveau de produire des idées, de prendre des décisions et de garder le sourire quand il fonctionne sur une batterie à 10 %.

Les signes de fatigue déguisée en démotivation :

  • Tu procrastines sans raison apparente.
  • Tu es plus irritable, plus distrait(e).
  • Même les tâches simples te paraissent immenses.

Dans ces moments-là, ce n’est pas de discipline qu’il faut, mais du repos, du sommeil, une pause, une marche.

La productivité revient naturellement quand ton corps récupère.

La vraie force, c’est de savoir quand s’arrêter, pas seulement quand avancer.

2. Le manque de sens : quand tu oublies ton “pourquoi”

Tu t’es peut-être lancé(e) dans une routine, un projet, un travail… et, au fil du temps, le sens s’est dilué.

Tu fais, sans trop savoir pourquoi.

Or, la motivation, c’est comme une boussole : si tu perds le nord, tu tournes en rond.

Reprends un moment pour te demander :

  • Pourquoi est-ce que j’ai commencé ?
  • Qu’est-ce que ce projet m’apportait au début ?
  • Est-ce que je fais encore les choses pour les bonnes raisons ?

Quand tu réalignes tes actions avec tes valeurs, la motivation revient naturellement.


3. La pression et la peur de l’échec : les tueuses silencieuses de motivation

Parfois, tu ne manques pas d’envie, tu manques de courage face à la peur.

Peur de mal faire, peur du regard des autres, peur de ne pas être à la hauteur.

Alors tu repousses, tu évites, tu t’inventes mille excuses.

Pas par paresse, mais par autoprotection.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la peur n’est pas un signal d’arrêt, mais un signal d’importance.

Si quelque chose te fait peur, c’est probablement parce que c’est important pour toi.

Essaie de voir la peur comme une alliée : elle te montre le chemin de ce qui compte vraiment.

Et chaque mini-action que tu poses malgré cette peur est une victoire sur toi-même.


4. L’illusion de la motivation constante

Personne, absolument personne, n’est motivé tout le temps.

Même les sportifs, les entrepreneurs ou les artistes les plus admirés traversent des creux.

La clé, ce n’est pas de rester motivé(e), mais de savoir avancer même quand tu ne l’es pas.

C’est là que l’habitude, la clarté et les petits pas deviennent tes meilleurs alliés.

Parce qu’une fois que tu as commencé, l’action alimente la motivation, et non l’inverse.

Ce n’est pas la motivation qui crée l’action, c’est l’action qui crée la motivation.

Retrouver l’énergie mentale quand tout semble lourd

Il y a des périodes où tout paraît pesant.

Les journées défilent, les to-do lists s’allongent, et même les projets qui nous passionnaient hier semblent vides de sens.

C’est normal.

La motivation est une énergie vivante : elle fluctue.

Mais bonne nouvelle : tu peux la réactiver en apprenant à nourrir ton esprit différemment.


1. Se reconnecter à son “pourquoi”

Quand tout te semble flou, reviens à la base : pourquoi fais-tu ce que tu fais ?

Pas le “pourquoi rationnel” (“je dois gagner ma vie”, “je dois finir ce projet”), mais le pourquoi profond, celui qui te relie à une valeur, une mission, un rêve.

Exemple :

  • Je veux épargner” devient “Je veux offrir à ma famille une vie plus sereine.”
  • Je veux me lever plus tôt” devient “Je veux commencer mes journées en paix, sans courir après le temps.”
  • Je veux développer mon projet” devient “Je veux inspirer d’autres personnes à changer de vie.”

Exercice simple :

Prends un carnet et écris en haut de la page :

“Ce qui compte vraiment pour moi, c’est…”
Puis, sans te censurer, complète la phrase jusqu’à ce qu’une émotion apparaisse.

Quand tu sens un frisson, une clarté, une petite larme ou un sourire, tu as trouvé ton “pourquoi”.

Ton “pourquoi” agit comme un moteur : quand la route est longue, c’est lui qui te pousse à continuer.


2. Faire une pause active

Contrairement à ce que l’on croit, se reposer n’est pas perdre du temps.

C’est recharger les batteries de ton cerveau pour redevenir lucide, créatif et efficace.

Mais attention : tous les repos ne se valent pas.

Scroler sur ton téléphone ou t’affaler devant une série n’apaisent pas vraiment ton mental.

Ce dont tu as besoin, c’est d’une pause active , une coupure courte, mais régénérante.

Quelques idées puissantes :

  • Marche 10 à 15 minutes sans téléphone, en te concentrant sur ta respiration.
  • Inspire profondément pendant 4 secondes, retiens 4 secondes, expire 6 secondes (cohérence cardiaque).
  • Écris quelques lignes dans ton carnet : ce que tu ressens, ce qui te bloque, ce dont tu es fier.

Ce que disent les études :

Des chercheurs de l’Université de Stanford ont montré qu’une simple marche augmente la créativité de 60 %.

Et une étude de Harvard a prouvé qu’écrire régulièrement réduit le stress et améliore la clarté mentale.

Tu vois ?

Le repos n’est pas un luxe, c’est un outil de performance émotionnelle.


3. Changer de perspective

Quand la motivation s’effrite, notre réflexe est souvent de nous dire :

Je n’ai plus envie… qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?

Mais si tu inversais la question ?
Et si, au lieu de te juger, tu te demandais:

Comment puis-je redonner du sens ou du plaisir à ce que je fais ?

Changer de perspective, c’est changer de vibration.

Tu peux :

  • Modifier ton environnement (travailler dans un café, ranger ton espace, mettre de la musique).
  • Transformer la tâche en jeu (chronomètre, défi personnel, récompense).
  • Réintroduire de la nouveauté (tester une méthode différente, apprendre quelque chose de nouveau).

Le cerveau adore la stimulation positive : un peu de plaisir, un peu de curiosité, et il relance la machine de la motivation.


Tu n’as pas besoin de tout changer pour retrouver ton énergie.

Il suffit parfois d’un souffle nouveau, d’une marche au soleil, ou d’une phrase qui reconnecte à ton sens profond.


Reprendre doucement le mouvement

Quand le moral est bas, l’erreur la plus fréquente, c’est de vouloir redémarrer trop fort.

On se dit : “Allez, demain, je me reprends en main !” et on se fixe un programme impossible à tenir.

Résultat : au bout de deux jours, la fatigue revient, la culpabilité s’installe… et la motivation redescend plus bas qu’avant.

Le secret, c’est de reprendre doucement, un pas à la fois.

Parce que l’élan, ça se construit.

Et qu’un petit mouvement vaut toujours mieux qu’une grande intention figée.


1. L’effet “boule de neige” de la petite action

Tu connais sûrement ce moment où tu n’as envie de rien faire, puis tu ranges “juste un coin”, et tout à coup, tu continues ?

C’est ça, l’effet boule de neige.

Une petite action crée une mini-victoire, et cette mini-victoire libère de la dopamine : l’hormone du plaisir et de la motivation.

Le principe est simple :

Quand tout semble lourd, fais quelque chose de ridiculement petit.

Exemples :

  • Ranger une seule étagère au lieu de tout l’appartement.
  • Répondre à un seul mail.
  • Sortir marcher 5 minutes, pas une heure.
  • Écrire une phrase, pas un chapitre.

Et surtout, félicite-toi ensuite.

Même une mini-action compte, parce qu’elle relance la dynamique intérieure.

C’est un peu comme pousser une voiture en panne : les premiers centimètres sont les plus durs, ensuite, ça roule.

L’élan ne précède pas toujours l’action.

Parfois, c’est l’action qui crée l’élan.


2. Structurer ses journées sans se surcharger

Quand tu te sens démotivé(e), ton cerveau a besoin d’un cadre… mais pas d’une prison.

Trop de désordre épuise, trop de rigidité étouffe.

Il faut trouver ce juste milieu : une structure souple, légère, qui rassure sans contraindre.

Commence par définir 3 priorités maximum par jour.

Pas 10, pas 7. Juste 3.

Demande-toi chaque matin :

Si je ne devais accomplir que trois choses aujourd’hui, lesquelles me feraient me sentir utile et satisfait(e) ?

Ces trois priorités deviennent ton fil conducteur.

Le reste, c’est du bonus.

Et si tu n’en fais qu’une ou deux ?

Ce n’est pas grave.

L’important, c’est d’avancer, même lentement.

Exemples de routines légères et réalistes :

  • Un rituel du matin calme (boire un verre d’eau, respirer, noter ses priorités).
  • Une courte pause à midi sans téléphone.
  • Une mini-relecture de la journée le soir (“qu’est-ce que j’ai bien fait aujourd’hui ?”).

Les routines, quand elles sont bien dosées, créent un cadre sécurisant.

Elles allègent la charge mentale et t’aident à tenir le cap, même quand l’énergie varie.

Je vous ai déjà parler de tenir un journal de gratitude, je m’y tiens tous les soirs…et ça fonctionne toujours !


3. Utiliser le soutien extérieur

Tu n’as pas à tout affronter seul(e).

Quand la motivation flanche, un mot, un regard, une oreille attentive, peut suffire à raviver la flamme.

Parle de ce que tu ressens.

À un proche, un collègue, un mentor, ou même une communauté bienveillante (en ligne ou en vrai).

Le simple fait d’exprimer ton blocage désamorce la pression intérieure.

Souvent, on réalise qu’on n’est pas seul(e) à traverser ce genre de passage à vide.

Quelques pistes :

  • Appelle un ami et parle-lui de ton objectif (cela crée une forme d’engagement doux).
  • Rejoins un groupe Facebook, un forum ou une association en lien avec ton projet.
  • Écoute des podcasts inspirants (comme EconoBree, évidemment).

Les recherches montrent que la motivation se nourrit de lien social.

L’entourage agit comme un miroir positif: il nous rappelle qui on est, ce qu’on a déjà accompli, et pourquoi ça vaut le coup de continuer.

Tu n’as pas besoin de quelqu’un qui te pousse.

Tu as besoin de quelqu’un qui te rappelle que tu es capable.


En bref, pour sortir de l’inertie, inutile de tout révolutionner.

Une petite action, un cadre souple et un bon entourage : ce trio simple suffit souvent à rallumer la lumière intérieure.


Cultiver une motivation durable

Retrouver la motivation, c’est déjà une victoire.

Mais le vrai défi, c’est de la garder vivante sur la durée, même quand la vie devient chaotique, quand les projets s’étalent, ou quand la routine s’installe.

La motivation, ce n’est pas une flamme constante : c’est une braise qu’il faut entretenir un peu chaque jour, avec douceur, patience et confiance.


1. Célébrer les petits progrès

On a souvent tendance à ne voir que ce qu’il reste à faire, au lieu de regarder tout ce qu’on a déjà accompli.

Et c’est justement cette attitude qui épuise la motivation à long terme.

Alors que si tu apprends à reconnaître tes avancées, même minuscules, tu transformes ton chemin en source d’énergie plutôt qu’en corvée.

Exercice simple : tiens un “journal des victoires”.

Chaque soir, note trois petites choses dont tu peux être fier(e).
Ce peut être :

  • Avoir fait une tâche que tu repoussais.
  • Avoir pris soin de toi (marcher, bien manger, te reposer).
  • Avoir dit non à quelque chose qui ne te convenait pas.

Tu verras qu’au bout de quelques jours, ton cerveau commencera à chercher naturellement le positif, au lieu de se concentrer sur ce qui manque.

Et ce changement de regard, c’est la base d’une motivation durable.

Ce n’est pas la taille du pas qui compte, c’est la direction.

Célébrer, c’est aussi se donner la permission d’être fier(e), même si le résultat n’est pas encore parfait.

Parce que la motivation grandit dans la reconnaissance, pas dans la frustration.


2. Nourrir son esprit positivement

Ton niveau de motivation dépend en grande partie de ce que tu laisses entrer dans ton esprit.

Tout comme ton corps a besoin de bonnes nourritures, ton mental a besoin de vitamines inspirantes.

Quelques sources de motivation douce et continue :

  • Des podcasts qui te tirent vers le haut (comme EconoBree, bien sûr).
  • Des lectures motivantes, sur le développement personnel, la psychologie positive ou la liberté financière.
  • Des citations inspirantes collées sur ton bureau, ton frigo ou ton fond d’écran.

Exemple concret :

« Chaque jour, tu as deux choix : avancer un peu ou rester sur place.

Les deux demandent de l’énergie.

Choisis celle qui t’ouvre. »

Les neurosciences l’ont prouvé : ton cerveau se modèle en fonction de ce qu’il voit, lit et entend.

Alors autant le nourrir d’histoires positives, de témoignages motivants et de messages bienveillants.

Petit rituel possible : commence ta journée par 5 minutes d’inspiration : un podcast, une page de ton livre préféré, ou une citation que tu relis avant d’ouvrir tes mails.

C’est une manière douce de te reconnecter à ton “pourquoi” chaque matin.


3. Accepter les cycles et se faire confiance

Personne, absolument personne, n’est motivé tous les jours.

Même les personnes les plus disciplinées ont des moments de doute, de fatigue ou de découragement.

Et c’est normal.

La motivation, c’est comme les vagues : elle monte, elle descend, elle revient toujours si tu restes au contact de la mer.

Le secret, c’est d’accepter ces cycles sans te juger.

Quand tu traverses une période de creux, rappelle-toi :

  • Ce n’est pas un échec, c’est un temps de récupération.
  • Ce n’est pas la fin du chemin, juste une pause sur le sentier.
  • Ce n’est pas un signe que tu n’en es pas capable, mais que ton corps ou ton esprit ont besoin de respirer.

Apprends à te faire confiance : tu as déjà surmonté bien pire, et tu sauras le faire encore.

Souvent, la motivation revient au moment où tu décides de ne plus te juger.

“Ne combats pas la marée. Apprends à surfer sur les vagues.”

Reste dans l’action douce, même minime, et dans la bienveillance envers toi-même.

C’est cette stabilité émotionnelle qui, sur le long terme, transforme la motivation en force tranquille.


En résumé :

  • Tu entretiens ta motivation en célébrant tes pas,
  • En nourrissant ton esprit,
  • Et en acceptant les variations naturelles du parcours.

C’est ce trio qui permet non seulement de rester motivé(e), mais aussi d’avancer dans la joie, sans épuisement ni culpabilité.


Conclusion : Repartir, même doucement, c’est déjà avancer

Tu l’as vu tout au long de cet article : la motivation n’est pas une flamme qui brûle sans fin.

C’est une braise, parfois vive, parfois vacillante, mais toujours là, prête à reprendre si tu souffles un peu dessus.

Et cette braise, c’est à toi de la nourrir, non pas avec des grands gestes héroïques, mais avec des petits pas sincères, des attentions, de la bienveillance envers toi-même.

Le secret, ce n’est pas d’aller vite, c’est de rester en mouvement.

Même quand le moral baisse, même quand tout semble figé, tu peux faire une seule petite chose aujourd’hui : ranger un espace, passer un coup de fil, relire ton objectif, aller marcher dix minutes.

Ces micro-actions, si simples en apparence, sont de véritables antidotes à la stagnation.

Elles te reconnectent à ton pouvoir d’agir, et à cette belle certitude : tu es capable de redémarrer, à ton rythme.

Et toi, quelles sont tes astuces pour te remotiver quand tout semble lourd ?

Je t’invite à les partager en commentaire, elles pourraient inspirer d’autres lecteurs qui traversent le même creux que toi.

Dans mon livre « Je change de vie à plus de 50 ans et prends le chemin de la liberté financière… », je raconte justement ces périodes où la motivation me manquait cruellement.

Où j’ai appris, pas à pas, à agir même sans envie, à me faire confiance et à avancer malgré le doute.

C’est dans ces moments-là que j’ai compris que la liberté financière, personnelle ou émotionnelle, commence toujours par un petit pas, souvent fait sans éclat, mais avec courage.

Et je te donne rendez-vous la semaine prochaine pour un article ultra-pratique :
“Créer ton premier budget en 30 minutes chrono”, pour poser les bases d’une vie plus claire, plus alignée et plus sereine.

Je te souhaite la réussite dans toutes tes entreprises et te dis à bientôt…
Bree


Bree

Changer de vie! En route vers la liberté financière, géographique et temporelle...

Recent Posts

Comment créer des habitudes durables qui changent la vie

Les petites actions qui changent tout Si tu y réfléchis bien, ta vie actuelle n’est…

1 semaine ago

Comment vaincre la procrastination

La procrastination, un piège universel Avouons-le : nous avons tous déjà repoussé une tâche importante…

2 semaines ago

Comment dépenser moins sans se priver

Et si tu pouvais réduire tes dépenses sans sacrifier ton confort ou ton plaisir ?…

3 semaines ago

Dons familiaux : une clarification attendue pour relancer l’exonération fiscale

Transmettre une partie de ton patrimoine à tes enfants ou petits-enfants, c’est un geste d’amour,…

4 semaines ago

Comment rebondir à la retraite quand on n’a jamais cotisé

Arriver à l’âge de la retraite sans avoir ou très peu cotisé, c’est une réalité…

1 mois ago

Comment financer un projet à cout, moyen ou long terme?

Nous avons tous des projets qui nous tiennent à cœur : changer de voiture, rénover…

1 mois ago