On a souvent tendance à croire que la motivation est une flamme qui brûle en permanence chez les personnes qui réussissent.
Mais la vérité, c’est qu’elle vacille chez tout le monde.
Même les plus disciplinés, les plus passionnés, connaissent des moments où tout paraît lourd, où chaque tâche semble une montagne, où l’on préfère rester immobile plutôt que de gravir un sommet qu’on ne voit plus.
Je me souviens très bien d’une période comme celle-là.
J’étais en plein lancement de mon blog et de mon podcast, avec mille idées, mille envies… et plus une seule étincelle d’énergie.
Chaque matin, je me disais « demain, je m’y remets sérieusement », et chaque soir, je ressentais cette pointe de culpabilité familière.
Puis un jour, j’ai réalisé que je ne manquais pas de motivation : je manquais simplement de clarté, de bienveillance envers moi-même et de repos.
J’essayais de courir avec un moteur vide.
C’est souvent ce qu’on fait tous : on se reproche notre lenteur, on s’accuse d’être “mou”, alors que notre esprit et notre corps crient juste pause.
La motivation n’est pas un bouton “on/off” qu’on peut activer à volonté.
Elle se nourrit, se régénère, s’entretient, comme une plante qu’on arrose doucement.
L’objectif de cet article, c’est justement de t’aider à comprendre pourquoi ta motivation baisse parfois, sans te juger, et de te donner des outils simples, concrets et humains pour la raviver.
Pas en te forçant, mais en réapprenant à avancer à ton rythme, avec douceur et détermination.
Alors, prends une grande respiration, pose ton téléphone quelques secondes, et voyons ensemble comment rallumer ta flamme intérieure, même dans les jours gris.
Avant de chercher à “retrouver la motivation”, il faut d’abord comprendre pourquoi elle disparaît.
Car tant qu’on croit que c’est une question de “volonté”, on s’épuise à lutter contre soi-même.
Souvent, le problème n’est pas le manque de motivation… mais le manque d’énergie.
Tu ne peux pas demander à ton cerveau de produire des idées, de prendre des décisions et de garder le sourire quand il fonctionne sur une batterie à 10 %.
Dans ces moments-là, ce n’est pas de discipline qu’il faut, mais du repos, du sommeil, une pause, une marche.
La productivité revient naturellement quand ton corps récupère.
Tu t’es peut-être lancé(e) dans une routine, un projet, un travail… et, au fil du temps, le sens s’est dilué.
Tu fais, sans trop savoir pourquoi.
Or, la motivation, c’est comme une boussole : si tu perds le nord, tu tournes en rond.
Reprends un moment pour te demander :
Quand tu réalignes tes actions avec tes valeurs, la motivation revient naturellement.
Parfois, tu ne manques pas d’envie, tu manques de courage face à la peur.
Peur de mal faire, peur du regard des autres, peur de ne pas être à la hauteur.
Alors tu repousses, tu évites, tu t’inventes mille excuses.
Pas par paresse, mais par autoprotection.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que la peur n’est pas un signal d’arrêt, mais un signal d’importance.
Si quelque chose te fait peur, c’est probablement parce que c’est important pour toi.
Essaie de voir la peur comme une alliée : elle te montre le chemin de ce qui compte vraiment.
Et chaque mini-action que tu poses malgré cette peur est une victoire sur toi-même.
Personne, absolument personne, n’est motivé tout le temps.
Même les sportifs, les entrepreneurs ou les artistes les plus admirés traversent des creux.
La clé, ce n’est pas de rester motivé(e), mais de savoir avancer même quand tu ne l’es pas.
C’est là que l’habitude, la clarté et les petits pas deviennent tes meilleurs alliés.
Parce qu’une fois que tu as commencé, l’action alimente la motivation, et non l’inverse.
Il y a des périodes où tout paraît pesant.
Les journées défilent, les to-do lists s’allongent, et même les projets qui nous passionnaient hier semblent vides de sens.
C’est normal.
La motivation est une énergie vivante : elle fluctue.
Mais bonne nouvelle : tu peux la réactiver en apprenant à nourrir ton esprit différemment.
Quand tout te semble flou, reviens à la base : pourquoi fais-tu ce que tu fais ?
Pas le “pourquoi rationnel” (“je dois gagner ma vie”, “je dois finir ce projet”), mais le pourquoi profond, celui qui te relie à une valeur, une mission, un rêve.
Prends un carnet et écris en haut de la page :
“Ce qui compte vraiment pour moi, c’est…”
Puis, sans te censurer, complète la phrase jusqu’à ce qu’une émotion apparaisse.
Quand tu sens un frisson, une clarté, une petite larme ou un sourire, tu as trouvé ton “pourquoi”.
Ton “pourquoi” agit comme un moteur : quand la route est longue, c’est lui qui te pousse à continuer.
Contrairement à ce que l’on croit, se reposer n’est pas perdre du temps.
C’est recharger les batteries de ton cerveau pour redevenir lucide, créatif et efficace.
Mais attention : tous les repos ne se valent pas.
Scroler sur ton téléphone ou t’affaler devant une série n’apaisent pas vraiment ton mental.
Ce dont tu as besoin, c’est d’une pause active , une coupure courte, mais régénérante.
Des chercheurs de l’Université de Stanford ont montré qu’une simple marche augmente la créativité de 60 %.
Et une étude de Harvard a prouvé qu’écrire régulièrement réduit le stress et améliore la clarté mentale.
Tu vois ?
Le repos n’est pas un luxe, c’est un outil de performance émotionnelle.
Quand la motivation s’effrite, notre réflexe est souvent de nous dire :
“Je n’ai plus envie… qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”
Mais si tu inversais la question ?
Et si, au lieu de te juger, tu te demandais:
“Comment puis-je redonner du sens ou du plaisir à ce que je fais ?”
Tu peux :
Le cerveau adore la stimulation positive : un peu de plaisir, un peu de curiosité, et il relance la machine de la motivation.
Tu n’as pas besoin de tout changer pour retrouver ton énergie.
Il suffit parfois d’un souffle nouveau, d’une marche au soleil, ou d’une phrase qui reconnecte à ton sens profond.
Quand le moral est bas, l’erreur la plus fréquente, c’est de vouloir redémarrer trop fort.
On se dit : “Allez, demain, je me reprends en main !” et on se fixe un programme impossible à tenir.
Résultat : au bout de deux jours, la fatigue revient, la culpabilité s’installe… et la motivation redescend plus bas qu’avant.
Le secret, c’est de reprendre doucement, un pas à la fois.
Parce que l’élan, ça se construit.
Et qu’un petit mouvement vaut toujours mieux qu’une grande intention figée.
Tu connais sûrement ce moment où tu n’as envie de rien faire, puis tu ranges “juste un coin”, et tout à coup, tu continues ?
C’est ça, l’effet boule de neige.
Une petite action crée une mini-victoire, et cette mini-victoire libère de la dopamine : l’hormone du plaisir et de la motivation.
Quand tout semble lourd, fais quelque chose de ridiculement petit.
Exemples :
Et surtout, félicite-toi ensuite.
Même une mini-action compte, parce qu’elle relance la dynamique intérieure.
C’est un peu comme pousser une voiture en panne : les premiers centimètres sont les plus durs, ensuite, ça roule.
L’élan ne précède pas toujours l’action.
Parfois, c’est l’action qui crée l’élan.
Quand tu te sens démotivé(e), ton cerveau a besoin d’un cadre… mais pas d’une prison.
Trop de désordre épuise, trop de rigidité étouffe.
Il faut trouver ce juste milieu : une structure souple, légère, qui rassure sans contraindre.
Pas 10, pas 7. Juste 3.
Demande-toi chaque matin :
“Si je ne devais accomplir que trois choses aujourd’hui, lesquelles me feraient me sentir utile et satisfait(e) ?”
Ces trois priorités deviennent ton fil conducteur.
Le reste, c’est du bonus.
Et si tu n’en fais qu’une ou deux ?
Ce n’est pas grave.
L’important, c’est d’avancer, même lentement.
Les routines, quand elles sont bien dosées, créent un cadre sécurisant.
Elles allègent la charge mentale et t’aident à tenir le cap, même quand l’énergie varie.
Je vous ai déjà parler de tenir un journal de gratitude, je m’y tiens tous les soirs…et ça fonctionne toujours !
Tu n’as pas à tout affronter seul(e).
Quand la motivation flanche, un mot, un regard, une oreille attentive, peut suffire à raviver la flamme.
À un proche, un collègue, un mentor, ou même une communauté bienveillante (en ligne ou en vrai).
Le simple fait d’exprimer ton blocage désamorce la pression intérieure.
Souvent, on réalise qu’on n’est pas seul(e) à traverser ce genre de passage à vide.
Les recherches montrent que la motivation se nourrit de lien social.
L’entourage agit comme un miroir positif: il nous rappelle qui on est, ce qu’on a déjà accompli, et pourquoi ça vaut le coup de continuer.
Tu n’as pas besoin de quelqu’un qui te pousse.
Tu as besoin de quelqu’un qui te rappelle que tu es capable.
En bref, pour sortir de l’inertie, inutile de tout révolutionner.
Une petite action, un cadre souple et un bon entourage : ce trio simple suffit souvent à rallumer la lumière intérieure.
Retrouver la motivation, c’est déjà une victoire.
Mais le vrai défi, c’est de la garder vivante sur la durée, même quand la vie devient chaotique, quand les projets s’étalent, ou quand la routine s’installe.
La motivation, ce n’est pas une flamme constante : c’est une braise qu’il faut entretenir un peu chaque jour, avec douceur, patience et confiance.
On a souvent tendance à ne voir que ce qu’il reste à faire, au lieu de regarder tout ce qu’on a déjà accompli.
Et c’est justement cette attitude qui épuise la motivation à long terme.
Alors que si tu apprends à reconnaître tes avancées, même minuscules, tu transformes ton chemin en source d’énergie plutôt qu’en corvée.
Chaque soir, note trois petites choses dont tu peux être fier(e).
Ce peut être :
Tu verras qu’au bout de quelques jours, ton cerveau commencera à chercher naturellement le positif, au lieu de se concentrer sur ce qui manque.
Et ce changement de regard, c’est la base d’une motivation durable.
Ce n’est pas la taille du pas qui compte, c’est la direction.
Célébrer, c’est aussi se donner la permission d’être fier(e), même si le résultat n’est pas encore parfait.
Parce que la motivation grandit dans la reconnaissance, pas dans la frustration.
Ton niveau de motivation dépend en grande partie de ce que tu laisses entrer dans ton esprit.
Tout comme ton corps a besoin de bonnes nourritures, ton mental a besoin de vitamines inspirantes.
« Chaque jour, tu as deux choix : avancer un peu ou rester sur place.
Les deux demandent de l’énergie.
Choisis celle qui t’ouvre. »
Les neurosciences l’ont prouvé : ton cerveau se modèle en fonction de ce qu’il voit, lit et entend.
Alors autant le nourrir d’histoires positives, de témoignages motivants et de messages bienveillants.
Petit rituel possible : commence ta journée par 5 minutes d’inspiration : un podcast, une page de ton livre préféré, ou une citation que tu relis avant d’ouvrir tes mails.
C’est une manière douce de te reconnecter à ton “pourquoi” chaque matin.
Personne, absolument personne, n’est motivé tous les jours.
Même les personnes les plus disciplinées ont des moments de doute, de fatigue ou de découragement.
Et c’est normal.
La motivation, c’est comme les vagues : elle monte, elle descend, elle revient toujours si tu restes au contact de la mer.
Le secret, c’est d’accepter ces cycles sans te juger.
Quand tu traverses une période de creux, rappelle-toi :
Apprends à te faire confiance : tu as déjà surmonté bien pire, et tu sauras le faire encore.
Souvent, la motivation revient au moment où tu décides de ne plus te juger.
Reste dans l’action douce, même minime, et dans la bienveillance envers toi-même.
C’est cette stabilité émotionnelle qui, sur le long terme, transforme la motivation en force tranquille.
En résumé :
C’est ce trio qui permet non seulement de rester motivé(e), mais aussi d’avancer dans la joie, sans épuisement ni culpabilité.
Tu l’as vu tout au long de cet article : la motivation n’est pas une flamme qui brûle sans fin.
C’est une braise, parfois vive, parfois vacillante, mais toujours là, prête à reprendre si tu souffles un peu dessus.
Et cette braise, c’est à toi de la nourrir, non pas avec des grands gestes héroïques, mais avec des petits pas sincères, des attentions, de la bienveillance envers toi-même.
Le secret, ce n’est pas d’aller vite, c’est de rester en mouvement.
Même quand le moral baisse, même quand tout semble figé, tu peux faire une seule petite chose aujourd’hui : ranger un espace, passer un coup de fil, relire ton objectif, aller marcher dix minutes.
Ces micro-actions, si simples en apparence, sont de véritables antidotes à la stagnation.
Elles te reconnectent à ton pouvoir d’agir, et à cette belle certitude : tu es capable de redémarrer, à ton rythme.
Et toi, quelles sont tes astuces pour te remotiver quand tout semble lourd ?
Je t’invite à les partager en commentaire, elles pourraient inspirer d’autres lecteurs qui traversent le même creux que toi.
Dans mon livre « Je change de vie à plus de 50 ans et prends le chemin de la liberté financière… », je raconte justement ces périodes où la motivation me manquait cruellement.
Où j’ai appris, pas à pas, à agir même sans envie, à me faire confiance et à avancer malgré le doute.
C’est dans ces moments-là que j’ai compris que la liberté financière, personnelle ou émotionnelle, commence toujours par un petit pas, souvent fait sans éclat, mais avec courage.
Et je te donne rendez-vous la semaine prochaine pour un article ultra-pratique :
“Créer ton premier budget en 30 minutes chrono”, pour poser les bases d’une vie plus claire, plus alignée et plus sereine.
Je te souhaite la réussite dans toutes tes entreprises et te dis à bientôt…
Bree
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